Tout premier article!

Tout premier article!
Voici donc mon premier article!

D'abord, bienvenue! Si vous me connaissez, alors c'est pas si important de visiter ce blog, mais je vais sans doute aussi y poster quelques textes.
Si vous voulez les voir sans plus attendre --- http://pi.lesmanos.com/forum allez dans divers, et trouvez mon topic ;)
Je risque même de parler de mes amies... qui n'ont rien d'intéressent!! (je rigole les filles... NAAAAH dites pas a Emma de m'taper!!!) Tout compte fait, elles sont adorables mes amies :D ...
Et peut-être aussi je risque de parler de vous, de toi, cher lecteur, même si je sais pas exactement qui t'es. Bref, si tu vois ton nom, ton prénom, ton pseudo ou enfin je-c-pas-quoi-qui-s'associe-a-toi bah, tu sauras que je parle de TOI.

Bonne lecture!!

# Posté le mercredi 09 février 2005 18:36

Modifié le samedi 19 février 2005 20:51

L'histoire de mon écriture

L'histoire de mon écriture
J'ai commencé à écrire à 13 ans(j'en ai 19 :P) en envoyant ce que j'écrivais à des amis.
La première histoire que j'ai écrite était sur une guerrière. C'est encore un peu flou dans mon esprit, mais bon. L'histoire a finit par me déplaire, car c'etait presque incompréhensible. J'avais des idées, mais impossible de les fusionner en une histoire de facon cohérante. Je l'ai donc abandonnée. Maintenant, j'aimerais la relire et la modifier, mais je l'ai perdue. Je voudrais donc vous demander, si vous l'avez, de me l'envoyer.
J'ai debuté cette histoire peu après le décès de ma mère. J'avais beaucoup d'émotions, j'étais triste, j'avais besoin de me libérer. C'est encore pour cette raison que j'écris aujourd'hui.
J'ai écris plusieurs histoires, dont, pour la plupart, ont étés abandonnées. Je ne sais pas si je vais finir un jour une histoire, puisque ce n'est encore jamais arrivé.

J'écris encore et toujours, pour me libérer du poids de la vie.

# Posté le jeudi 10 février 2005 07:10

Modifié le mercredi 17 juin 2009 22:02

Fleurs d'amour et de mort

Fleurs d'amour et de mort
Je cueille une fleur, ses douces pétales se frottant contre ma joue, je ferme les yeux. Des images apparaissent, parfois désolement et misère, d'autres fois bonheur et amour. J'ouvre mes paupières, la jolie fleur tournoie devant mes yeux, elle me séduit. Je la dépose, en silence, et je reste là à la contempler de toute sa splendeur. Je finit par revenir dans la réalité, la réalité que l'on doit accepter.


Tu adorais les fleurs car elles étaient symbole de vie, mais maintenant que tu n'es plus, qu'aimes-tu?


Sombre fleur, sombre vie, tu ne laisses apparaître que mort et désolance, sans avoir aimé une seule fois.

# Posté le jeudi 10 février 2005 15:38

Modifié le samedi 19 février 2005 20:45

La marche du silence

La marche du silence
Où allais-je? Je l'ignore, nulle part, partout, peu importe. Je devais fuir cet endroit, m'échapper à la prison de l'immobilité, la prison du silence. Je marchais, me dirigeant dans les couloirs bondés d'élèves de différents âges. Où allais-je? Personne n'aurait pu le dire. Je m'évadais de l'étreinte étouffante de la vie, des paroles silencieuses, de ma tristesse. Où allais-je? Je disparaissais, m'enveloppant de nostalgie déprimante. Je cherchais une existence, une réalité plus belle, un monde moins détruit. Où allais-je? Je revenais a moi, à mon point de départ, à la réalité maudite, détruite, disparue. Une musique retentissait dans mes oreilles, je cherchais une délivrance. Peut-être avais-je trouvé l'évasion, mais ce fut trop bref. Je réclamais mes pleurs, mais ils ne m'apparaissaient pas. Où étais-je? Perdue, seule, abandonnée. Et pourtant je ne pleurais pas, je ne pouvais plus bouger, je ne le désirais plus. On m'avait emprisonnée, on m'avait baillonnée, attachée. J'étais liée à la misère qu'on m'infligeait. Je m'obligeais à vivre, bien que ma vie ne fusse qu'une coquille vide.

Tombe à genoux en lâchant son cahier...
Se penche de côté pour s'appuyer contre le mur...
Observe les cadavres la gorge serrée...
Ses pensées se mélangent et elle ne dit plus un mot...

# Posté le jeudi 10 février 2005 15:58

Modifié le samedi 19 février 2005 20:44

Meurtre séduisant

Meurtre séduisant
Au moment où l'obscurité grandissait dans la pièce, recouvrant tout d'ombre autour de moi, je fermai les yeux, laissant venir à moi le repos merité d'une journée triste.
Au moment où le soleil se couchait, recouvrant le ciel d'une teinte orangée, je rouvrit les yeux et laissai venir à moi de sombres pensées.
Au moment où, regardant autour de moi, je ne vis plus rien excepté la lueur argentée de la lune, je fondit en larmes, laissant m'approcher l'être qui me tua enfin.


Il enleva l'élastique qui nouait mes cheveux et y glissa ses doigts. Lentement, il baissa sa tete vers mon cou et y posa ses lèvres pour y planter ses crocs. Je sentit mon sang se vider, mais le plaisir qui me parvenait était terriblement agréable. Je tombai, mais il me retint. Mes yeux se fermaient, l'air ne passait plus dans mes poumons, je mourrais. Il s'en rendait compte, il voulait continuer tant il me voulait mais s'arrêta. Il ouvrit les veines de son poignet et me le tendit. J'ésitai, mais comme il insistait, je bu son sang de la meme facon qu'il avait engloutit le mien.


Je sommeillerai éternellement dans tes bras, me laissant caresser par tes douces mains et me réchauffant en suivant le rythme de ton coeur et le parcourt de ton sang.


Je t'offrirai mes lèvres et me laisserai guider par toi dans les ténèbres de ton monde.


Je ne sens même pas le froid qui m'entoure. Je ne vois que les reflets argentés de la lune sur mes vêtements sombres, ces vêtements qui contrastent avec ma peau terriblement blanche. Je m'amuse de la naïveté et de la faiblesse des humains, riant de leur joyeuseté et de leurs rêves. De leur amour brisé et de leurs cris de douleur. Quelle lassitude d'être dependants de leur vie, des êtres totalement stupides, des êtres sans histoire. Je les méprise, je les dégoûte! Si irrespectueux, méritent-ils vraiment d'être nos repas? Indignes de ce monde, indignes de sentir nos lèvres sur leur cou chaud...


Quelle extase, ce gout merveilleux que vous sentez couler dans votre corps, le suivant pas a pas se perdre dans les méandres de vos veines.

# Posté le jeudi 10 février 2005 16:10

Modifié le samedi 19 février 2005 20:40